Chauffage Ecologique

Les français renoncent au chauffage écologique

Publié le 7 janvier 2010 par admin

Selon une étude demandée par l’association Energies et Avenir, une majorité de particuliers, faisant construire une maison, souhaiterait installer un chauffage à énergie renouvelable mais y renoncerait face aux surcoûts d’installation.

D’après une enquête de Batim-Etudes commanditée par l’association des professionnels pour un chauffage durable  »Energies et Avenir » qui s »intéresse au choix du système de chauffage dans les logements neufs, une majorité de particuliers faisant construire une maison souhaiterait installer un chauffage à énergie renouvelable mais y renoncerait face aux coûts d »installation. Cette étude a été menée auprès de 400 particuliers ayant obtenu l »autorisation de construire une maison neuve isolée au premier semestre 2007 et de 160 professionnels.

Selon l »étude, 58% des Français déclarent ne pas avoir choisi le système de chauffage de leur domicile qu’ils auraient souhaité. En revanche, 68% d »entre eux auraient opté pour un système de chauffage fonctionnant par géothermie ou pompe à chaleur alors que deux foyers sur dix en sont équipés. Seul 1% des habitations sont alimentées en énergie solaire.

« On assiste à un développement massif du chauffage électrique direct du fait de son faible coût d »installation », explique Hervé Thelinge, Président d »Energies et Avenir. En effet, selon l »étude, 51% des foyers sont équipés d’un chauffage électrique direct alors que seulement 15% jugent ce système idéal. Des critères financiers immédiats effacent les motivations environnementales et de long terme, souligne l’enquête. 80% des Français renoncent aux installations écologiques, les jugeant trop coûteuses. Le faible coût de l’installation (35%) suivi du confort et du faible tarif de l »utilisation (23 % ex-aequo) motivent les particuliers sur leur choix final de système de chauffage. La protection de l »environnement n’incite que 9% des Français tandis que les aides financières et crédits d »impôt ne persuadent que 3% des personnes interrogées. Paradoxalement d’après l »enquête, le chauffage  »idéal » pour les consommateurs serait celui qui respecte l »environnement (60%), légèrement devant le coût global qui prend en compte la rentabilité sur le long terme (55%).

Le recours systématique au chauffage électrique direct va limiter notre capacité à faire baisser les émissions de CO2 dans le bâtiment et pourrait multiplier par quatre la production d »électricité en 2050, prévient Hervé Thelinge. Car l’électricité utilisée pour le chauffage vient principalement des centrales thermiques. Le chauffage central à eau chaude permet au contraire le développement des énergies renouvelables et accompagne les efforts consentis en matière d’isolation des logements, poursuit le Président d »Energies et Avenir. À l »instar des particuliers, les constructeurs immobiliers suivent la tendance du moindre coût. Le chauffage électrique direct est retenu trois fois sur quatre en particulier pour son faible coût d’installation (92%). Les promoteurs privés installent majoritairement du chauffage électrique direct (dans 70 % des cas) alors que les promoteurs publics préfèrent du chauffage au gaz ou au fioul (presque 7 fois sur 10 également), précise l’enquête.

Selon les promoteurs, l’installation de chauffage »’idéale » utiliserait la géothermie/pompe à chaleur air-eau, le chauffage solaire ou le chauffage individuel au gaz ou au fioul. Dans ce palmarès, les systèmes électriques directs sont cités en dernier. De la même manière, les différents promoteurs se rejoignent sur les qualités d’un chauffage performant qui doit être confortable (61%), permettre une facture minimum (49%) et utiliser les énergies renouvelables (30%), ajoute l »étude.

À l’occasion du Grenelle de l »environnement, Energies et Avenir présente différentes mesures et demande d »étendre le crédit d’impôt de 50% à l’installation de chaudières à condensation dans les bâtiments neufs. L’association propose de réduire de 25 à 30% les émissions de CO2 dans le parc existant en incitant à la modernisation des équipements de chauffage et en généralisant leur maintenance. Chaque renouvellement d’un système de chauffage vétuste (une chaudière sur trois a plus de 15 ans) permet d’économiser jusqu’à 30 % de CO2 émis (soit 2 tonnes/an pour une chaudière individuelle et 30 tonnes pour une chaudière collective), précise Energies et Avenir.

L’association demande également le développement de l’utilisation des énergies renouvelables à travers l »implantation de chauffages à eau chaude. Le système de chauffage à eau chaude est davantage porteur d’utilisation d »énergies renouvelables que le chauffage électrique direct : bois, biogaz, géothermie, solaire thermique, agrocombustibles, explique Energies et Avenir. L’association d »une chaudière et d »un capteur solaire permet 30 % d’économie de CO2, l »utilisation d »une pompe à chaleur réduit de moitié les émissions de CO2, ajoute l »association. Enfin, Energies et Avenir soutient la création d »un observatoire officiel des émissions de CO2 des différents systèmes de chauffage et propose la centralisation des données issues du Diagnostic de Performance Energétique ainsi que le développement de la formation des professionnels du chauffage aux nouvelles technologies.

Source : www.actu-environnement.com

Crédit d’impôt pour le chauffage écologique

Publié le 7 janvier 2010 par admin

En France comme en Allemagne, le gouvernement s’efforce de favoriser le développement des énergies propres, écologiques et renouvelables, en consentant un crédit d’impôt pour la géothermie ou l’énergie solaire. Ce crédit d’impôt peut aller jusqu’à 50% du prix du matériel acheté pour mener à bien l’installation de géothermie en question. Mais attention : si le crédit d’impôt pour la géothermie est un excellent argument en faveur de cette énergie, il ne faut pas oublier que les frais de mains d’œuvre resteront entièrement à votre charge.

Le crédit d’impôt pour la géothermie permet toutefois à un plus grand nombre de foyers d’accéder à ce nouveau type d’installations. Il faut également penser que, même si une installation de géothermie représente un investissement conséquent, il sera à long terme bien plus économique qu’un chauffage au fuel ou à l’électricité. Car une fois votre installation géothermie effectuée, vous n’avez plus à vous soucier de l’approvisionner en combustible, et seul un entretien régulier du matériel sera nécessaire à son bon fonctionnement. Le crédit d’impôt sur la géothermie sera éventuellement l’occasion de financer l’entretien de votre installation pendant quelques années.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur le crédit d’impôt pour la géothermie, vous pouvez vous renseigner sur les sites de consommateurs, qui ont consacré des dossiers entiers au sujet de la géothermie et du crédit d’impôt.

Source : www.credits-impots.com

Chauffage écologique : confortable et bénéfique

Publié le 7 janvier 2010 par admin

Après des années d’insouciance et de gaspillage énergétique, nous entrons dans l’ère de la consommation responsable. Le chauffage écologique concilie le confort et la protection de l »environnement. Il en existe différentes sortes. Basé sur les énergies renouvelables et sur une exploitation optimale de la chaleur obtenue, le chauffage écologique offre souvent l »occasion de faire aussi des économies importantes. Les signes inquiétants de l’impact de la pollution indiquent que nous n’en sommes plus à l’heure du choix, mais bien à celle de la nécessité d’un chauffage écologique et respectueux de la terre.

Chauffage à énergie renouvelable ou naturelle

Solaire, bois, pompe à chaleur, le chauffage à énergie renouvelable ou naturelle peut prendre diverses formes. Suivant l’ensoleillement et le terrain dont on dispose, on optera pour l’une ou l’autre forme de chauffage à énergie renouvelable. Avant de se décider, il faut faire réaliser des devis et se renseigner sur le coût à l’investissement et sur la durée. D’autres critères entrent également en compte comme l’impact environnemental mais aussi les aides gouvernementales. Choisir son chauffage à énergie renouvelable ou naturelle est une décision importante qui engage pour longtemps.

Energie solaire renouvelable et gratuite

L »énergie solaire renouvelable et gratuite est largement méprisée. La chaleur naturelle qu’elle produit ainsi que son pouvoir éclairant ne sont pas encore exploitées. A l’heure où le développement durable s’impose, l’énergie solaire renouvelable est accessible à tous ou presque. L’utiliser pour se chauffer est possible de diverses façons. On peut utiliser les pompes à chaleur qui récupère la chaleur emmagasinée par la terre ou les panneaux solaires. L’énergie solaire, renouvelable et gratuite, semble définitivement une énergie du futur.

Energie solaire thermique et bénéfique : chauffage solaire et chauffe eau solaire

Il est désormais connu que l’homme a besoin d »être en accord avec la nature pour sa survie. Le chauffage solaire permet de réguler la température de son habitation sans produire de gaz toxiques. C »est un parfait exemple d »exploitation saine des ressources naturelles. De nombreuses solutions sont désormais disponibles pour allier protection de l’environnement et utilisation de l’énergie naturelle. Un chauffe eau solaire peut vous permettre par exemple d’alimenter complètement votre habitation en eau chaude. Ce que nous avons oublié, les avancées scientifiques nous le rendent de façon améliorée. Le chauffage solaire est aujourd’hui accessible au plus grand nombre, en accord avec la protection de la terre.

Source : www.navi-mag.com

Chauffage écologique dans le parc animalier de Servion

Publié le 7 janvier 2010 par admin

Le zoo accueillera dès juin prochain un couple de panthères des neiges. Le parc animalier va aussi développer un nouveau mode de chauffage écologique. Conquise par ce projet devisé à 2 millions de francs, la Coop va en financer la moitié. Cerise sur le gâteau, une ligne de bus va voir le jour.

Dès juin prochain, les visiteurs de l’institution pourront découvrir un parc de 1600 m2 dédié à un couple de panthères des neiges, appelées aussi onces. [...] Le parc animalier et ornithologique – qui englobe le zoo et le tropiquarium – profitera de cet enrichissement de son offre pour s’engager dans le développement durable, en remplaçant son système de chauffage traditionnel par des pompes à chaleur alimentées par des panneaux solaires. Cela avec le soutien de Romande Energie.

Syndic de Servion, Gilbert Cuttelod voit tous ces projets d’un très bon œil. «Je suis convaincu de leur cohérence. Il est vrai que le parc animalier ne pouvait pas prétendre défendre la biodiversité animale tout en continuant à consommer des énergies non renouvelables.» Là encore, les visiteurs pourront se plonger sur cette question du développement durable dans l’espace ludique et pédagogique qui va être conçu dans le parc animalier. Conquis par l’ensemble de ces projets devisés à près de 2 millions de francs*, le groupe Coop a accepté d’en financer la moitié. «Les axes retenus correspondent à notre engagement pour le développement durable», explique Raymond Léchaire, directeur pour la Suisse romande.

* Soit 1 325 000€

Source : www.24heures.ch

Maison bioclimatique dans le territoire de Belfort

Publié le 7 janvier 2010 par admin

À Sermamagny, dans le Territoire de Belfort, une maison à ossature bois est sortie de terre au mois de juillet. Ses propriétaires ont voulu avant tout se faire plaisir, car ce type de construction est plus cher qu’une maison traditionnelle. Le prix du rêve…

maison-bioclimatique

Christine et André Vallot-Schann ont réalisé la maison de leur rêve. Et ils habitent leur nouvelle demeure en bois, à Sermamagny, depuis le 15 juillet. Pourquoi un tel choix ? « Nous aimons le bois qui est respectueux de l’environnement et des gens qui vivent dedans. Il s’agit d’une maison bioclimatique, qui tient compte de l’implantation. Ici, les deux contraintes à prendre en compte étaient la route et le nord », explique André Schann.

En effet, la contrainte due à la route est le bruit, et le nord apporte le froid. Alors les promoteurs, « La maison bois » de Delle, ont implanté le bâtiment en fonction de ces contraintes. La maison est orientée pour profiter au maximum du soleil et se protéger du froid. « Le concept est simple, précise le nouveau propriétaire, nous avons des pièces tampons, de grandes baies vitrées et des avant-toits débordants pour se protéger de l’ensoleillement zénithal été. »

Et pour construire la maison, le promoteur a utilisé des matériaux biologiques tels que de la ouate de cellulose, de la laine de bois, du Fermacell (genre de plaque en gypse et cellulose), « ce qui veut dire que les murs en cellulose sont des murs en papier », plaisante le nouveau propriétaire.

Pour une maison de ce type, nettement plus chère qu’une maison traditionnelle, il faut compter entre 1 500 et 2 000 euros le m², « car les matériaux utilisés, souligne André Schann, ne sont pas encore grand public. Si demain, tout le monde construit en ossature bois, les maisons reviendront beaucoup moins chères. C’est vrai aussi que pour bâtir une maison de ce style, il faut être un peu écolo sur les bords. »

Indépendance énergétique

Pour le chauffage, la famille Schann n’a installé qu’un poêle à bois dans le salon. Dans les autres pièces, ce sont des radiateurs électriques à circulation d’huile minérale. « Nous voulons devenir complètement indépendants en matière énergétique. Aussi, nous pensons produire notre électricité avec une éolienne ou des capteurs photovoltaïques, ou un mélange des deux. Ce qui veut dire qu’on se chauffera gratuitement et que nous aurons aussi l’eau chaude gratuite. C’est une question de choix ».

Mais l’écologie est encore onéreuse. Par exemple, un chauffe-eau traditionnel électrique de bonne qualité coûte 300 € alors qu’un chauffe-eau solaire vaut 7 000 €. Pour construire écolo, il faut la volonté et… les moyens.

Source : www.lepays.fr Jean Becker

Rénovation écologique de l’immobilier : Les locataires au secours des propriétaires

L’idée avait été lancée en juillet dernier, elle se verra très prochainement concrétisée : les locataires pourront être amenés à participer financièrement à la rénovation thermique des logements qu’ils occupent.

Concernant le rapprochement de plus en plus marqué entre l’immobilier et l’écologie, ce mercredi 28 octobre aura décidément été riche en annonces. Au côté d’un bonus de 20.000 euros appliqué à un prêt à taux zéro pour l »achat d’un logement basse consommation, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, et Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au Logement, ont officialisé l’intégration d’une nouvelle ligne sur les quittances de loyer que recevront désormais les locataires : la « contribution au partage de l’économie d’énergie ».

Sur proposition du Grenelle de l »environnement, un locataire pourra, s’il le souhaite, aider financièrement le propriétaire du bien immobilier qu’il occupe à réaliser des travaux permettant de réduire notablement sa facture énergétique. Si la participation n’a rien d’obligatoire, elle devrait toutefois être vivement conseillée tant la rénovation thermique du parc immobilier français apparaît comme un chantier d’importance.

L’idée avait suscité de vives réactions tant du côté des bailleurs que des locataires, on en connaît désormais le principe d »application. Engageant des travaux de rénovation énergétiques, un propriétaire-bailleur pourra demander la contribution financière de son locataire. Déterminé par une tarification précise, ce dernier, s’il est volontaire, verra son loyer augmenté en fonction de la taille de son logement :

* Une pièce : 10 euros

* 2 et 3 pièces : 15 euros

* 4 pièces et plus : 20 euros

Il est à noter que la contribution ne pourra être prélevée qu’à partir du mois suivant l’achèvement des travaux et s’étendra sur une période maximale de 15 ans.

Une analyse thermique du logement ainsi qu’une estimation du gain financier éventuel généré par une rénovation pourront être effectués préalablement (cela devrait être notamment le cas en ce qui concerne les travaux réalisés au sein des HLM). Dans ce cas, la part du financement revenant à la charge du locataire volontaire ne pourra pas excéder le gain attendu en économies d’énergie divisé par deux.

De l’avis du secrétaire d’Etat au Logement ce sont quelques 100.000 logements qui pourraient bénéficier du dispositif en 2010. Benoist Apparu estime également qu »à partir de 2013, 400.000 biens immobiliers pourraient y avoir recours chaque année. Les critiques se font toutefois déjà entendre : « Il y a un problème d’évaluation de la performance des travaux réalisés et donc une suspicion légitime de la part du locataire sur l’effort financier qui lui est demandé », a ainsi fait observer Henri Buzy-Cazaux, ancien délégué général de la FNAIM aujourd’hui président de l’Ecole supérieure des professions immobilières.

Source : www.diagnostic-expertise.com

Les églises, de vrais gouffres à énergie

Publié le 7 janvier 2010 par admin

Volumineux, mal isolés, traversés par d’incessants courants d’air et utilisés quelques heures par semaine seulement, les édifices religieux sont presque impossibles à chauffer. Conséquence: les 5000 églises de Suisse consomment chaque année un cinquième de la production d’une centrale nucléaire.

Cette image thermographique de l''intérieur de l''église catholique de Tiefencastel, dans les Grisons, montre que, malgré un chauffage important, les murs extérieurs (en bleu) laissent échapper la chaleur et restent désespérément froids

Cette image thermographique de l'intérieur de l'église catholique de Tiefencastel, dans les Grisons, montre que, malgré un chauffage important, les murs extérieurs (en bleu) laissent échapper la chaleur et restent désespérément froids

Les sacristains ont enclenché le chauffage. Comme chaque année, les églises consommeront une quantité impressionnante d’énergie. «Les 5000 édifices catholiques et protestants de Suisse consomment chaque année 500 millions de kilowattheures (kWh)», estime Emil Giezendanner, architecte spécialisé dans l »inspection des bâtiments historiques et des églises. C’est le cinquième de la production annuelle de la centrale atomique de Mühleberg ou l’équivalent de la consommation de 100 000 ménages. «Et je n’ai pas compté les quelque 1500 lieux de culte voués à d’autres religions, comme les mosquées ou les synagogues», ajoute Emil Giezendanner. Des chiffres impressionnants qui s’expliquent essentiellement par le fait que les volumes à chauffer sont énormes et que les murs ne sont pas isolés.

A l »heure où l’écologie est devenue un souci planétaire, ce bilan calamiteux passe mal. «C’est beaucoup trop!» dénonce Kurt Aufdereggen, de l’association Oeku Eglise et environnement, qui veut sensibiliser les personnes responsables du chauffage des églises. Il organise chaque automne des cours à leur intention et publie même un guide pratique baptisé: «S’engager pour le climat en économisant l’énergie», avec le soutien de l’Office fédéral de l »énergie.

Seulement, comme il s’agit généralement de bâtiments historiques, il est difficile voire impossible d’améliorer l’isolation des murs. C’est donc sur la manière d »utiliser le chauffage qu’il faut agir. «Grâce à cela, on peut déjà facilement économiser 20% de la consommation», assure Emil Giezendanner.

Une prise de conscience des paroisses qui permettrait par la même occasion de diminuer la facture de chauffage. «Chaque place coûte en moyenne 25 francs* par an en chauffage, d »après les relevés que nous avons effectués sur 200 églises du pays.» Et encore, rien ne garantit que cette place soit occupée puisque les églises sont rarement pleines…

Une facture de 70 000 francs par an**

Certaines églises dépassent largement cette moyenne. C’est notamment le cas de la cathédrale de Lausanne: avec une facture annuelle totale de 70 000 francs pour le chauffage, prise en charge par la ville et le canton, chacune des 570 places assises coûte plus de 120 francs.

Il faut dire que le monument gothique est particulièrement bien chauffé: «Nous maintenons une température entre 18 et 20 degrés», explique l’intendant Giulio Pistolato.

Un niveau qui dépasse largement les recommandations de l’association Oeku. «Pour le culte, une température entre 14 et 16 degrés est suffisante, préconise Kurt Aufdereggen. Et, lorsque l’église n’est pas utilisée durant la semaine, cela vaut la peine de laisser l’édifice se refroidir jusqu’à une dizaine de degrés.»

Avant, il n’y avait pas de chauffage

Chauffer moins pour économiser de l’énergie? L’idée se heurte aux réticences des fidèles. «Lorsqu’on baisse la température, les gens râlent car ils ont froid», témoigne Olivier Cairus, de la cathédrale Saint-Pierre de Genève.

Pourtant, en Suisse, quatre églises sur cinq ont été construites avant 1850, sans chauffage. Ce n’est qu »un siècle plus tard que ces systèmes ont été installés progressivement. «Je me souviens encore d »avoir assisté à des messes où il faisait zéro degré dans l’église, ça allait très bien, raconte François Lamon, curé de la paroisse de Martigny. A l’époque, les gens avaient moins chaud chez eux, ils étaient plus résistants et se plaignaient moins.» Pour ménager un minimum de confort aux fidèles, des solutions innovantes ont été imaginées. Comme à l’église Saint-Sigismond de Saint-Maurice (VS), où, depuis 2000, chaque rangée de bancs peut être chauffée indépendamment. Un moyen de réaliser des économies en ne chauffant que celles qui sont utilisées. Un modèle d’écologie? En théorie du moins: «Nous avons pris l’habitude de laisser chauffer l »ensemble des bancs, sans quoi il fait trop froid dans l »église», explique le curé Charles Neuhaus. L »association Oeku Eglise et environnement semble avoir encore du pain sur la planche pour que son message écologiste soit appliqué au quotidien dans les paroisses.

Déserter les églises?

A moins que la solution ne soit tout simplement de déserter les églises. La paroisse catholique-chrétienne de Berne a adopté cette technique plus radicale il y a bien longtemps. «Depuis les années 1940, à la Toussaint nous déménageons, explique le curé Christoph Schuler. Nous organisons les célébrations dans une crypte située sous l »église néogothique. Ce n »est pas très festif, mais cela nous évite de chauffer l’église de 300 places pour quelques dizaines de personnes. Puis, en mars, lorsque les températures remontent, nous retournons dans l’église.»

* Soit 16,50€

** Soit 46 370€

Source : www.lematin.ch

La maison la plus écologique du monde

Publié le 7 janvier 2010 par admin

À Lystrup, dans la banlieue de la ville danoise d’Aarhus, se trouve la première maison écologique active au monde qui produit plus d‘énergie qu’elle en consomme.  Petit tour d’horizon de la maison de demain.

Une maison écologique au Danemark

Une maison écologique au Danemark

Le Danemark : pays à l’initiative écologique

Au même titre que son voisin suédois, la politique écologique du danemark se traduit par des initiatives qui se concrétisent sur le terrain. Les danois participent par exemple à l’introduction en masse de plusieurs biocarburants. Ils essaient également d’élaborer des stratégies performantes dans le domaine du recyclage des déchets industriels. Ils disposent aussi d’un parc éolien important. C’est dans ce contexte favorable que la maison écologique active est née aux abords de Aahrus, la deuxième plus grande ville danoise après Copenhague.

Concept de la maison écologique

La première maison écologique active est couverte de panneaux solaires qui fournissent à ses occupants la chaleur et l’énergie nécessaires pour le chauffage et l’équipement électrique de la maison. Non seulement les heureux propriétaires produisent plus qu’ils ne consomment mais tout leur équipement énergétique peut être rentabilisé. L’atout principal de ce type de maison, populaire en Scandinavie, en Allemagne et en Autriche, reste également son isolation très efficace. Il faut rajouter à cela une surface en verre qui représente 40% de la surface totale de la maison captant ainsi de manière efficace la lumière et la chaleur du soleil.

Une maison intelligente

Le climat intérieur de cette maison écologique active est contrôlé par un ordinateur qui, relié au thermostat, ouvre et ferme les fenêtres en fonction de la température, de la saison, du jour et de la nuit. Le chef ingénieur en charge du projet Amdi Worm affirme que si les occupants de la maison décident d’ouvrir une fenêtre et donc de prendre une décision qui va à l’encontre de l’ordinateur, ce dernier la refermera un peu au bout d’une heure. Si les propriétaires insistent, la maison leur fera comprendre que cette action n’est pas forcément efficace en terme énergétique.

Un réseau national complémentaire

En plus de fournir de l’électricité alimentant les appareils électriques, les panneaux solaires de la maison écologique servent également à chauffer l’eau utilisée pour les radiateurs souterrains. En cas d’insuffisance de lumière, les panneaux sont relayés par une pompe électrique relié au réseau national. Pour le Danemark,  la maison peut produire, sur une période de 8 mois par an, de l’électricité dont l’excédent est revendu au réseau électrique du pays . Pour le reste de l’année, les propriétaires de la maison peuvent racheter de l’électricité du réseau dont les sources de productions proviennent également en partie des énergies renouvelables comme l’éolien. A noter que ce réseau d’énergies renouvelables couvre déjà  20 % de l’énergie consommée au Danemark. Ces maisons, au prix de 448.930 euros pour la version “Rolls royce”, peuvent  freiner plus d’un candidat à l’aventure écologique. Cependant, ce type de maison est intéressant car il s’agît d’un réel investissement à long terme qui se rentabilise avec les économies d’énergie réalisées et ce, sans forcément sacrifier son confort intérieur.

Source : news.idealo.fr

Un chauffage écologique et économique

Publié le 7 janvier 2010 par admin

Simple à utiliser, écologique et économique la cheminée bio éthanol a tout pour plaire.

Le feu d’une cheminée bio est identique à celui des cheminées classiques mais et ce sans conduit.

Les cheminées bio ne dégageant aucune odeur car elles sont alimentées au bio éthanol, produit par la fermentation du sucre provenant de plantes riches en saccharose telles que la betterave ou la canne à sucre, ou aussi via la distillation de l’amidon du froment et du maïs.

Ce combustible est respectueux de l’environnement et contribue à la réduction de l’effet de serre, mais il reste un bio combustible efficace. De plus, les cheminées bio qui ne génèrent aucune cendre et possède un rendement de chaleur de cent pourcents. Les cheminées bio n’exigent aucun ramonage et peuvent être transportées.

Enfin la cheminée bio peut aussi faire faire des économies ! En ne comportant pas de conduit, l’energie produite ne se perd pas comme une cheminée traditionnelle, mais se diffuse dans toute la pièce. Avec une consommation très faible, la cheminée bio offre la possibilité de faire des économies. Cependant, le chauffage d’une cheminée bio reste légèrement moins efficace qu’un chauffage traditionnel.

Le site conseil-cheminee.com fournit aux internautes des informations pratiques pour bien choisir leur cheminée.

Source : www.immobilierpourtous.eu

Le chauffage écologique gagne du terrain

Publié le 7 janvier 2010 par admin

Les Français s’orientent de plus en plus vers le chauffage écologique. Selon le ministère de l’Ecologie et de l’Energie, près d’un tiers des particuliers ayant reçu l’autorisation de construire une maison individuelle ont choisi le chauffage utilisant des énergies renouvelables, seules ou combinées à un autre mode de chauffage. Le chauffage par énergies renouvelables (géothermie, photovoltaïque, pompes à chaleur, chauffage au bois) est plus fréquent au sein des catégories aisées et chez  les agriculteurs.

La France poursuit ainsi la tendance européenne. Selon un baromètre publié par le consortium EurObserv’ER, le nombre de pompes à chaleurs géothermiques installées dans les pays de l’Union Européenne augmente avec plus de 100 000 unités par an.  Après une légère baisse entre 2006 et 2007, le marché progresse actuellement de 9,5%. A la fin de l’année 2008, le nombre total de systèmes installés dans l’UE dépassait 780000 unités.

Source : www.directgestion.com